{"id":681,"date":"2017-06-09T11:35:06","date_gmt":"2017-06-09T09:35:06","guid":{"rendered":"http:\/\/lib.aua-toulouse.org\/BelvedeRPlus\/?p=681"},"modified":"2018-02-16T10:44:48","modified_gmt":"2018-02-16T09:44:48","slug":"architecture-du-xxe-siecle-en-midi-toulousain","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/architecture-du-xxe-siecle-en-midi-toulousain\/","title":{"rendered":"Architecture du XXe si\u00e8cle en Midi toulousain"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/PDF\/N1\/Remi_Papillault_BelvedeR_n1.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">T\u00e9l\u00e9chargez l&#8217;article au format PDF<\/a><\/p>\n<blockquote><p><em>Entretien avec\u00a0<strong>R\u00e9mi PAPILLAULT,\u00a0<\/strong>architecte-urbaniste<\/em><br \/>\n<em> Propos recueillis par <strong>Pierre L\u00c9PAGNOL<\/strong><\/em><\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Moderne, contemporaine\u2009? Assur\u00e9ment. Mais m\u00e9connue. Toulouse, ou la ville singuli\u00e8re. Retour sur un si\u00e8cle d\u2019architecture et de croissance urbaine avec R\u00e9mi Papillault, responsable du Guide d\u2019architecture du XXe si\u00e8cle en Midi toulousain <a href=\"#note_de_bas_de_page_01\">1<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Existe-t-il une \u00e9criture architecturale typiquement toulousaine, notamment au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle\u2009? Ou s\u2019agit-il simplement de d\u00e9clinaisons locales des grands courants de l\u2019\u00e9poque\u2009?<\/strong><br \/>\nCette question de l\u2019identit\u00e9 toulousaine existe d\u00e8s la Renaissance, avec Bachelier, puis Rivals\u2026 c\u2019est un d\u00e9bat qui traverse le temps, mais qui r\u00e9appara\u00eet de fa\u00e7on forte \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle. L\u2019\u00c9cole des Beaux-Arts envoie alors ses meilleurs \u00e9l\u00e8ves \u00e0 Paris, et c\u2019est ainsi que le toulousain L\u00e9on Jaussely (Grand prix de Rome, avec Tony Garnier et Henri Prost) va devenir un v\u00e9ritable passeur, qui va \u00ab\u2009raccorder\u2009\u00bb Toulouse \u00e0 la modernit\u00e9 de \u00ab\u2009l\u2019art urbain\u2009\u00bb, de l\u2019articulation ville-architecture. En termes d\u2019\u00e9criture, l\u2019art nouveau toulousain est m\u00e9connu. Il est diff\u00e9rent, plus empreint d\u2019\u00e9clectisme que celui de Paris, Nancy ou Lille, avec des signatures comme Pujol ou Gilet\u2009; ce dernier, \u00e0 seulement 24 ans, remporte le concours pour le si\u00e8ge de la Caisse d\u2019\u00e9pargne, rue du Languedoc, un de ses chefs-d\u2019\u0153uvre tant pour le dessin que pour la r\u00e9alisation. Architecte en chef de la ville, Jean Montariol r\u00e9alise la biblioth\u00e8que d\u2019\u00e9tudes du P\u00e9rigord, mais aussi de nombreux groupes scolaires (Jules-Julien), la Bourse du Travail, ou encore les premiers ensembles HBM (rue du F\u00e9r\u00e9tra, Bonnefoy\u2026), ainsi que plusieurs cit\u00e9s-jardins. La question de l\u2019identit\u00e9 locale est pr\u00e9sente, avec l\u2019envie d\u2019une \u00e9criture toulousaine qui passe du \u00ab\u2009brique et pierre\u2009\u00bb au \u00ab\u2009brique et b\u00e9ton\u2009\u00bb. Le manque de reconnaissance de cette p\u00e9riode nous a surpris.<\/p>\n<p><strong>Toulouse, ville inachev\u00e9e\u2009?<br \/>\n<\/strong>Un plan d\u2019urbanisme est toujours inachev\u00e9&#8230; Ce qui est vrai pour un projet d\u2019architecture, bien souvent modifi\u00e9 en raison de contraintes budg\u00e9taires ou techniques, l\u2019est encore plus pour un plan de ville. Une ville \u00e9labore un plan pour son devenir, on en commence l\u2019application, le temps passe, on oublie le plan, on le range sur une \u00e9tag\u00e8re jusqu\u2019au suivant. Gr\u00e2ce \u00e0 la richesse de nos archives, nous pouvons mesurer pr\u00e9cis\u00e9ment ce ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u2019inach\u00e8vement qui revient comme une vague, mais qui existe pour toutes les villes. Ce n\u2019est pas l\u00e0 une sp\u00e9cialit\u00e9 toulousaine.<\/p>\n<p>Ce serait plut\u00f4t l\u2019absence de plan ou une forme de non-application\u00a0dans le passage du plan d\u2019ensemble au plan de d\u00e9tail qui serait ici la marque.<\/p>\n<div id=\"attachment_683\" style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_02.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-683\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-683 size-full\" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_02.jpg\" alt=\"\" width=\"700\" height=\"365\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_02.jpg 700w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_02-300x156.jpg 300w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_02-500x261.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-683\" class=\"wp-caption-text\">Cit\u00e9 universitaire Daniel-Faucher Robert-Louis Valle, Fabien Castaing, Pierre Viatg\u00e9, architectes, 1949-1967<\/p><\/div>\n<p>C\u2019est tellement inscrit dans le paysage urbain toulousain qu\u2019on ne remarque plus la r\u00e9ussite du projet du XIXe si\u00e8cle pour la transformation de la ville de l\u2019ancien r\u00e9gime, mis en \u0153uvre par les Virebent, Vitry et d\u2019autres. Ce sont eux, dans l\u2019\u00e9nergie du Si\u00e8cle des Lumi\u00e8res, qui vont vraiment donner \u00e0 Toulouse un visage compl\u00e8tement diff\u00e9rent, celui d\u2019une ville o\u00f9 l\u2019architecture se met au service d\u2019un ensemble. Face \u00e0 cela l\u2019image d\u2019ensemble du XXe si\u00e8cle est en revanche plus floue, m\u00eame s\u2019il existe des r\u00e9alisations architecturales de grande valeur. Si quelques coutures urbaines dans la continuation des plans d\u2019alignement ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9ussies, on n\u2019a pas su inventer la ville du XXe. Pour diverses raisons, les plans de Jaussely puis de Nicod n\u2019ont pas trouv\u00e9 d\u2019application. L\u2019exp\u00e9rience du Mirail a inscrit sur la ville un traumatisme, une d\u00e9fiance pour l\u2019architecture et l\u2019urbanisme dont nous avons d\u00fb longtemps payer le prix. Face \u00e0 cela, certains grands ensembles se sont fait oublier, se glissant en silence dans le tissu urbain, comme Papus, ou encore la Cit\u00e9 Belle-Paule.<\/p>\n<div id=\"attachment_682\" style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_01.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-682\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-682 size-full\" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_01.jpg\" alt=\"\" width=\"700\" height=\"482\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_01.jpg 700w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_01-300x207.jpg 300w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_01-500x344.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-682\" class=\"wp-caption-text\">Immeuble Espitali\u00e9, rue des Potiers Joseph et Jean-Louis Gilet, architectes<\/p><\/div>\n<p><strong>Peut-on parler d\u2019une absence de \u00ab\u2009mise en sc\u00e8ne\u2009\u00bb de certains b\u00e2timents symboliques, qui donnerait une singularit\u00e9 \u00e0 la ville\u2009?<\/strong><br \/>\nC\u2019est avant tout une difficult\u00e9 \u00e0 mettre en place des espaces publics de valeur permettant un rapport particulier habitants\/institutions. Certaines villes, Lyon par exemple, ont su cr\u00e9er au XXe si\u00e8cle des espaces publics, qui vont de facto contribuer \u00e0 la mise en valeur de b\u00e2timents.<\/p>\n<p>Alors que le XIXe si\u00e8cle a tr\u00e8s bien su valoriser les boulevards et les places \u00e0 Toulouse, avec des ordonnancements de grande qualit\u00e9, cela aura \u00e9t\u00e9 plus difficile pour le XXe, m\u00eame s\u2019il existe des contre-exemples. Le travail de Montariol dans les ann\u00e9es trente nous a de ce point de vue impressionn\u00e9. Il y a eu aussi une v\u00e9ritable invention au Mirail avec un r\u00e9seau d\u2019\u00e9quipements dans le quartier dont l\u2019universit\u00e9 \u00e9tait le point d\u2019orgue.<\/p>\n<p><strong>Toulouse ne serait pas encore sur la carte des grandes signatures architecturales, une autre particularit\u00e9\u2009?<\/strong><br \/>\nEffectivement, au XXe si\u00e8cle, de fa\u00e7on continue, Toulouse ne fait pas appel \u00e0 de grandes signatures d\u2019architectes. Sur la carte de France de l\u2019architecture moderne de Mallet Stevens, en 1930, Toulouse n\u2019existe pas. Dans les revues nationales et internationales le seul ensemble cit\u00e9 pour l\u2019ensemble du XXe si\u00e8cle est le Mirail avec son universit\u00e9. Quasiment aucun b\u00e2timent, \u00e0 l\u2019exception de Robert Venturi et Denise Scott Brown pour l\u2019H\u00f4tel du D\u00e9partement. Cette particularit\u00e9 ne semble plus de mise, et l\u2019on cherche aujourd\u2019hui \u00e0 attirer de grandes signatures. Au-del\u00e0 de l\u2019effet ponctuel d\u2019affichage, on voit malheureusement que cela ne suffit pas pour faire ville \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de l\u2019ensemble. Un projet de m\u00e9tropole manque.<\/p>\n<div id=\"attachment_684\" style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_03.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-684\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-684 size-full\" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_03.jpg\" alt=\"\" width=\"700\" height=\"1011\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_03.jpg 700w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_03-208x300.jpg 208w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_03-500x722.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-684\" class=\"wp-caption-text\">Cit\u00e9 HBM du Grand-Rond Robert Armandary, architecte<\/p><\/div>\n<p><strong>Vous \u00e9voquez la notion de \u00ab\u2009fortune critique\u2009\u00bb\u00a0: le Midi toulousain, territoire en creux de la modernit\u00e9\u2009? Le patrimoine, les p\u00e9pites du territoire ne seraient pas suffisamment mis en avant\u2009?<\/strong><br \/>\n\u00c0 l\u2019occasion de l\u2019exposition Toulouse en vue(s) qui s\u2019est tenue aux Jacobins, un atlas des plans de la ville a vu le jour, et c\u2019est la premi\u00e8re fois que ce type d\u2019ouvrage \u00e9tait publi\u00e9 pour la ville, alors qu\u2019on en compte trois \u00e0 Lyon et cinq \u00e0 Paris. Il y a effectivement un vrai\u00a0d\u00e9ficit de la reconnaissance de ce qui fait l\u2019histoire architecturale et urbaine de Toulouse. Nous n\u2019avons pas de lieu ou de mus\u00e9e de l\u2019histoire de la ville qui montrerait ces plans et avec eux l\u2019histoire urbaine de la ville. Les plans du XIXe si\u00e8cle s\u2019attachent \u00e0 montrer la ville au r\u00e9el avec une grande pr\u00e9cision, ce que l\u2019on retrouve au XXe si\u00e8cle avec les plans Jaussely et Nicod. Cela dispara\u00eet ensuite lorsque l\u2019on passe \u00e0 l\u2019urbanisme r\u00e9glementaire, comme le POS ou le SDAU (aujourd\u2019hui le PLU et le SCoT). Ces plans ne racontent pas la forme de la ville et n\u2019abordent pas la notion de projet urbain dans sa dimension architecturale, plus pr\u00e9cise dans une travers\u00e9e d\u2019\u00e9chelle.<\/p>\n<p><strong>Mais peut-on dessiner la m\u00e9tropole\u2009?<\/strong><br \/>\nOn peut imaginer un projet \u00e0 la grande \u00e9chelle de la m\u00e9tropole, qui se mat\u00e9rialise par de la carte, du dessin, par une architecture du territoire. Dans l\u2019histoire des villes, la cartographie joue un r\u00f4le fondamental. Par-del\u00e0 la repr\u00e9sentation graphique, elle est une forme d\u2019engagement, la manifestation d\u2019une vision.<\/p>\n<div id=\"attachment_685\" style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_04.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-685\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-685 size-full\" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_04.jpg\" alt=\"\" width=\"700\" height=\"468\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_04.jpg 700w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_04-300x201.jpg 300w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/architecture_04-500x334.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-685\" class=\"wp-caption-text\">Villa Restayn, chemin des \u00c9troits Fabien Castaing, architecte<\/p><\/div>\n<p><strong>Une vision m\u00e9tropolitaine hors du centre historique\u2009?<\/strong><br \/>\nIl y a effectivement hors centre historique de nombreuses potentialit\u00e9s de centralit\u00e9 (c\u0153urs de quartiers, centralit\u00e9s, figures territoriales) qui restent \u00e0 saisir\u2009; mais il y a aussi une autre \u00e9chelle, plus vaste, des paysages, des boisements, de grands sites, et ces espaces structurants sont excessivement pr\u00e9cieux \u00e0 l\u2019\u00e9chelle m\u00e9tropolitaine. Le rapport avec les villes d\u2019\u00e9quilibre situ\u00e9es autour\u00a0de Toulouse pourrait faire l\u2019objet d\u2019un plan de grande \u00e9chelle. Il nous semble qu\u2019au-del\u00e0 des trois d\u00e9cennies du malheur de l\u2019\u00e9talement urbain, l\u2019identit\u00e9 du Midi toulousain r\u00e9side dans ces syst\u00e8mes g\u00e9ographiques, ces lignes de forces, fleuve, canaux, collines, terres agricoles, boulb\u00e8nes, bois et for\u00eats comme dans le maillage de villages, bastides et villefranches. Pouvons-nous faire le plan de cette grande \u00e9chelle\u2009?<\/p>\n<div class=\"notesBasDePage\">\n<strong id=\"note_de_bas_de_page_01\">1<\/strong>. PAPILLAULT R. (sous la dir. de), GIRARD L. et MARFAING J.L., G<em>uide d\u2019architecture du XXe si\u00e8cle en Midi toulousain<\/em>, Presses universitaires du Midi, 2016.\n<\/div>\n<p><strong>Acronymes\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>HBM\u00a0: Habitation \u00e0 Bon March\u00e9<\/li>\n<li>PLU\u00a0: Plan Local d\u2019Urbanisme<\/li>\n<li>POS\u00a0: Plan d\u2019Occupation des Sols<\/li>\n<li>SCoT\u00a0: Sch\u00e9ma de Coh\u00e9rence Territoriale<\/li>\n<li>SDAU\u00a0: Sch\u00e9ma directeur d\u2019Am\u00e9nagement et d\u2019Urbanisme<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Photos\u00a0\u00a9 R. Papillault\u00a0<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Moderne, contemporaine\u2009? Assur\u00e9ment. Mais m\u00e9connue. Toulouse, ou la ville singuli\u00e8re. Retour sur un si\u00e8cle d\u2019architecture et de croissance urbaine avec R\u00e9mi Papillault, responsable du Guide d\u2019architecture du XXe si\u00e8cle en Midi toulousain. Existe-t-il une \u00e9criture architecturale typiquement toulousaine, notamment au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle\u2009? Ou s\u2019agit-il simplement de d\u00e9clinaisons locales des grands courants de l\u2019\u00e9poque\u2009?<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":682,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[4],"tags":[13],"authors":[{"term_id":82,"user_id":0,"is_guest":1,"slug":"auat","display_name":"AUAT"}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681"}],"collection":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=681"}],"version-history":[{"count":11,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1794,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/681\/revisions\/1794"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/682"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=681"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=681"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=681"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}