{"id":700,"date":"2017-06-09T16:35:29","date_gmt":"2017-06-09T14:35:29","guid":{"rendered":"http:\/\/lib.aua-toulouse.org\/BelvedeRPlus\/?p=700"},"modified":"2018-02-07T11:30:59","modified_gmt":"2018-02-07T10:30:59","slug":"une-metropole-en-quete-de-paysages-identitaires","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/une-metropole-en-quete-de-paysages-identitaires\/","title":{"rendered":"Une m\u00e9tropole en qu\u00eate <br>de paysages identitaires"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/PDF\/N1\/Paysages_Identitaires_BelvedeR_n1.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">T\u00e9l\u00e9chargez l&#8217;article au format PDF<\/a><\/p>\n<p class=\"lienContenuAdditionnel\"><a href=\"#contenuAdditionnel\">Voir le contenu additionnel<\/a><\/p>\n<blockquote><p><em><strong>Philippe B\u00c9RINGUIER,<br \/>\n<\/strong>Ma\u00eetre de Conf\u00e9rences en G\u00e9ographie, membre du laboratoire GEODE &#8211; UMR 5602 CNRS Universit\u00e9 Toulouse\u00a0II \u2013 Jean Jaur\u00e8s<\/em><\/p><\/blockquote>\n<blockquote><p><em><strong>Bertrand DESAILLY,<br \/>\n<\/strong>Ma\u00eetre de Conf\u00e9rences en G\u00e9ographie, membre du laboratoire GEODE &#8211; UMR 5602 CNRS Universit\u00e9 Toulouse\u00a0II \u2013 Jean Jaur\u00e8s<\/em><\/p><\/blockquote>\n<blockquote><p><em><strong>Philippe VALETTE,<br \/>\n<\/strong>Ma\u00eetre de Conf\u00e9rences en G\u00e9ographie, membre du laboratoire GEODE &#8211; UMR 5602 CNRS Universit\u00e9 Toulouse\u00a0II \u2013 Jean Jaur\u00e8s<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Le titre pourrait presque passer pour provocateur. Toulouse n\u2019est-elle pas la seule grande ville fran\u00e7aise \u00e0 \u00eatre dot\u00e9e d\u2019un surnom \u00e9voquant un attribut du paysage b\u00e2ti\u2009? Le risque \u00e9tant de surjouer la partition, comme ce fut le cas au tournant du XXIe si\u00e8cle, o\u00f9 tout nouveau collectif se devait d\u2019arborer un d\u00e9cor de briquettes et o\u00f9 l\u2019asphalte rouge envahissait les trottoirs. Le respect de la couleur locale peut conduire au conformisme et il est heureux que les palettes soient \u00e0 pr\u00e9sent plus diversifi\u00e9es.<\/strong><\/p>\n<p>Oublions le rose et la brique et prenons un peu de hauteur. Du sommet de Pech David ou de Jolimont, ce sont bien plut\u00f4t les imposantes constructions des Trente Glorieuses, r\u00e9sidence Cristal, barres d\u2019immeubles du boulevard des Minimes ou de la rue de la Digue, qui s\u2019imposent comme les principaux rep\u00e8res visuels au sein d\u2019une topographie peu marqu\u00e9e. Hors du centre, le regard ne croise gu\u00e8re que les formes banales de la grande ville, lotissements partant \u00e0 l\u2019assaut des coteaux ou entrep\u00f4ts s\u2019\u00e9grenant le long des radiales.<\/p>\n<div id=\"attachment_702\" style=\"width: 810px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire02.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-702\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-702 size-full\" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire02.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"275\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire02.jpg 800w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire02-300x103.jpg 300w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire02-768x264.jpg 768w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire02-500x172.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-702\" class=\"wp-caption-text\">Toulouse, quai Lucien Lombard<\/p><\/div>\n<h3>Paysages vitrines, paysages ordinaires<\/h3>\n<p>Il y a pourtant des enjeux importants autour de l\u2019affirmation d\u2019une identit\u00e9 paysag\u00e8re m\u00e9tropolitaine, \u00e0 commencer par une visibilit\u00e9 ext\u00e9rieure, que tout acteur politique local esp\u00e8re transformer en attractivit\u00e9. Pour trouver une large audience, le message doit jouer sur plusieurs registres. Au fleuve et \u00e0 ses quais du XVIIIe si\u00e8cle de rappeler la richesse patrimoniale, quand les b\u00e2timents d\u2019A\u00e9roconstellation sont charg\u00e9s de signifier dynamisme \u00e9conomique. Rompant avec les architectures traditionnelles et empruntant les codes des \u00e9coquartiers nord-europ\u00e9ens \u2014 formes cubiques, panneaux en bois, couleurs acides \u2014, Androm\u00e8de, Vidailhan ou les immeubles les plus r\u00e9cents de Borderouge renvoient l\u2019image d\u2019une ville inscrite dans la transition environnementale.<\/p>\n<p>Toulouse, BorderougeSans doute, la majeure partie de la population m\u00e9tropolitaine ne c\u00f4toie pas l\u2019essentiel du temps ces paysages vitrines, mais d\u2019autres, bien plus ordinaires, ceux de l\u2019habitat, des d\u00e9placements domicile-travail, des zones d\u2019activit\u00e9s. D\u2019autres identit\u00e9s paysag\u00e8res se forgent alors, d\u2019\u00e9chelle infram\u00e9tropolitaine, celles du faubourg, du lotissement, du vieux centre villageois absorb\u00e9 par l\u2019\u00e9talement urbain. Identit\u00e9s porteuses d\u2019attachement et m\u00e9ritant \u00e0 ce titre qu\u2019on y pr\u00eate attention. L\u2019ordinaire et la vitrine gagneraient \u00e0 se rapprocher. Prenons l\u2019exemple des paysages de l\u2019eau. Toulouse a la chance d\u2019\u00eatre travers\u00e9e non seulement par un fleuve, mais aussi par des canaux et quelques rivi\u00e8res modestes. Les efforts concentr\u00e9s sur l\u2019axe garonnais m\u00e9riteraient d\u2019\u00eatre poursuivis au niveau des n\u0153uds et maillons secondaires, trop souvent phagocyt\u00e9s par les voies de circulation, tel le port de l\u2019Embouchure, ou portant les stigmates d\u2019une \u00e9poque o\u00f9 am\u00e9nager un cours d\u2019eau impliquait un recalibrage brutal, comme le morne foss\u00e9 de l\u2019Hers.<\/p>\n<h3>Fragments d\u2019histoire<\/h3>\n<p>Les paysages de la ville de Toulouse s\u2019inscrivent dans une g\u00e9ohistoire de plus de 2000 ans. Chaque p\u00e9riode a inscrit durablement des traces, plus ou moins visibles, dans les paysages, traces participant aussi \u00e0 la construction d\u2019une identit\u00e9.<\/p>\n<p>La ville romaine se d\u00e9veloppe d\u2019abord sur la rive droite \u00e0 l\u2019abri des inondations. Peu de marques, mis \u00e0 part des \u00e9l\u00e9ments li\u00e9s \u00e0 la voirie, sont conserv\u00e9es en l\u2019\u00e9tat dans les paysages, de sorte que le patrimoine de Tolosa Palladia est \u00ab\u2009perdu\u2009\u00bb, m\u00eame si le mus\u00e9e Saint-Raymond tente d\u2019en retrouver le fil.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9poque m\u00e9di\u00e9vale, plusieurs excroissances se d\u00e9veloppent hors de l\u2019enveloppe antique autour de Saint-Michel, Saint-\u00c9tienne, Saint \u2014 Aubin et surtout de Saint-Cyprien et Saint-Sernin qui est englob\u00e9 dans de nouveaux remparts. S\u2019il ne reste presque rien de la ville romaine, la basilique Saint-Sernin, class\u00e9e au patrimoine mondial par l\u2019UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacquesde \u2014 Compostelle, repr\u00e9sente un \u00e9difice unique en France. \u00c0 cette \u00e9poque, sur la Garonne, les moulins se multiplient, mais il n\u2019en reste aujourd\u2019hui que la trace du Bazacle.<\/p>\n<div id=\"attachment_703\" style=\"width: 426px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire03.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-703\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-703 \" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire03.jpg\" alt=\"\" width=\"416\" height=\"520\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire03.jpg 800w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire03-240x300.jpg 240w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire03-768x960.jpg 768w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire03-500x625.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 416px) 100vw, 416px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-703\" class=\"wp-caption-text\">Les \u00e9tapes du d\u00e9veloppement de Toulouse<\/p><\/div>\n<p>La p\u00e9riode moderne marque plus fortement le paysage de la ville, \u00e0 travers la construction d\u2019h\u00f4tels particuliers comme celui d\u2019Ass\u00e9zat ou ceux de la rue de la Dalbade. En 1681, le canal du Midi fait entrer Toulouse dans le concert commercial national. Lui aussi est aujourd\u2019hui class\u00e9 au patrimoine mondial par l\u2019UNESCO, mais l\u2019honn\u00eatet\u00e9 conduit \u00e0 dire que sa partie toulousaine a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement maltrait\u00e9e par l\u2019urbanisation. Cette p\u00e9riode voit aussi la construction du Pont-Neuf, l\u2019embellissement des quais de la Garonne, la cr\u00e9ation de parcs et jardins.<\/p>\n<p>Jusqu\u2019au XIXe si\u00e8cle et m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 la Seconde Guerre mondiale, la Garonne et sa zone inondable limitent l\u2019urbanisation, m\u00eame si un parc d\u2019hygi\u00e8ne et des sports est cr\u00e9\u00e9 sur l\u2019\u00eele du Ramier dans l\u2019entredeux \u2014 guerres. En 1945, Toulouse fait encore figure de ville moyenne et ce n\u2019est qu\u2019\u00e0 partir des ann\u00e9es\u00a01955 qu\u2019elle s\u2019\u00e9tale largement \u00e0 la fois en zone inondable, sur les coteaux et les terrasses alluviales, pour concerner d\u00e9sormais l\u2019ensemble des communes p\u00e9riph\u00e9riques.<\/p>\n<h3>Paysages et appartenance<\/h3>\n<p>\u00c0 c\u00f4t\u00e9 des hauts-lieux et motifs rep\u00e8res de la m\u00e9tropole toulousaine s\u2019\u00e9laborent aussi, dans les relations que tissent les individus \u00e0 leurs paysages, un sentiment d\u2019appartenance. Toutefois, dans une soci\u00e9t\u00e9 toujours plus mobile o\u00f9 les territorialit\u00e9s sont labiles, l\u2019identification des registres et supports mat\u00e9riels d\u2019un tel sentiment est un exercice d\u00e9licat. Signes et rep\u00e8res rel\u00e8vent avant tout des exp\u00e9riences individuelles et changent dans le temps. S\u2019il s\u2019av\u00e8re p\u00e9rilleux de conclure \u00e0 des cat\u00e9gories partag\u00e9es et permanentes, il reste possible d\u2019\u00e9voquer quelques facteurs de ce processus\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>l\u2019ancrage dans les paysages du quotidien en est un. L\u2019espace du quartier, du pavillon et de son jardin, les pratiques habitantes associ\u00e9es suscitent \u00e0 la fois investissement et reconnaissance. La fr\u00e9quentation r\u00e9guli\u00e8re des petites centralit\u00e9s, organis\u00e9es autour de places, de monuments ou de b\u00e2timents embl\u00e9matiques, du march\u00e9 de plein vent hebdomadaire, sont autant d\u2019exp\u00e9riences r\u00e9p\u00e9t\u00e9es dans le temps qui participent \u00e0 la construction du vivre ensemble.<\/li>\n<li>le contact avec la nature fortifie le sentiment d\u2019appartenance en renouvelant et enrichissant les exp\u00e9riences sensibles. Il est favoris\u00e9 par la mise en r\u00e9seau des itin\u00e9raires de promenade, p\u00e9destre ou cycliste. Leur fr\u00e9quentation assidue t\u00e9moigne de l\u2019attractivit\u00e9 des paysages associ\u00e9s\u00a0: vallons des serres et collines de l\u2019Est toulousain, coul\u00e9es vertes du Touch et de l\u2019Aussonelle, ramiers de Garonne.<\/li>\n<li>les actions et sollicitations conduisant les habitants \u00e0 s\u2019informer, s\u2019investir, se mobiliser en tant qu\u2019acteurs des paysages jouent aussi un r\u00f4le important. Citons les Agendas\u00a021 ou encore les implications citoyennes \u00e0 propos des jardins collectifs ou de l\u2019habitat participatif.<\/li>\n<\/ul>\n<div id=\"attachment_704\" style=\"width: 810px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire04.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-704\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-704 size-full\" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire04.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"388\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire04.jpg 800w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire04-300x146.jpg 300w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire04-768x372.jpg 768w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire04-500x243.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-704\" class=\"wp-caption-text\">Toulouse, Borderouge<\/p><\/div>\n<p>Sans grand r\u00e9cit ni armature paysag\u00e8re majeure \u00e0 l\u2019\u00e9chelle m\u00e9tropolitaine, d\u2019autres paysages, un peu plus \u00e9loign\u00e9s, participent aussi \u00e0 la construction d\u2019une identit\u00e9. Aux marges de la ville, les massifs forestiers de Bouconne et de Buzet, ou encore les hauteurs des derniers coteaux du Lauragais dominant Ari\u00e8ge et Garonne sont des terrains d\u2019\u00e9vasion pris\u00e9s des Toulousains. Sans parler du lointain horizon pyr\u00e9n\u00e9en, qui ne cesse de rejaillir telle une image famili\u00e8re.<\/p>\n<div id=\"attachment_705\" style=\"width: 485px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a  href=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire05.jpg\" data-rel=\"lightbox-gallery-0\" data-rl_title=\"\" data-rl_caption=\"\" title=\"\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-705\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-705 \" src=\"..\/..\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire05.jpg\" alt=\"\" width=\"475\" height=\"375\" srcset=\"https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire05.jpg 800w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire05-300x237.jpg 300w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire05-768x606.jpg 768w, https:\/\/revue-belveder.org\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/identitaire05-500x394.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 475px) 100vw, 475px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-705\" class=\"wp-caption-text\">Rue et maisons anciennes dans le centre de Blagnac<\/p><\/div>\n<p><em>Photos \u00a9 B. Desailly &#8211; Carte \u00a9 Ph. Valette <\/em><\/p>\n<h3 id=\"contenuAdditionnel\">Contenu additionnel\u00a0:<\/h3>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Observatoire des paysages de Garonne\u00a0: un outil d\u2019observation de l\u2019\u00e9volution des paysages garonnais. Philippe Valette et Philippe B\u00e9ringuier, Ma\u00eetres de Conf\u00e9rences Universit\u00e9 Toulouse Jean Jaur\u00e8s\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li><a href=\"http:\/\/opgaronne.univ-tlse2.fr\/index.php\/\">http:\/\/opgaronne.univ-tlse2.fr\/index.php\/<\/a><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le titre pourrait presque passer pour provocateur. Toulouse n\u2019est-elle pas la seule grande ville fran\u00e7aise \u00e0 \u00eatre dot\u00e9e d\u2019un surnom \u00e9voquant un attribut du paysage b\u00e2ti\u2009? Le risque \u00e9tant de surjouer la partition, comme ce fut le cas au tournant du XXIe si\u00e8cle, o\u00f9 tout nouveau collectif se devait d\u2019arborer un d\u00e9cor de briquettes et o\u00f9 l\u2019asphalte rouge envahissait les trottoirs. Le respect de la couleur locale peut conduire au conformisme et il est heureux que les palettes soient \u00e0 pr\u00e9sent plus diversifi\u00e9es.<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":701,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[4],"tags":[24],"authors":[{"term_id":82,"user_id":0,"is_guest":1,"slug":"auat","display_name":"AUAT"}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/700"}],"collection":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=700"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/700\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1644,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/700\/revisions\/1644"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/701"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=700"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=700"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/revue-belveder.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=700"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}